Au pôle de protection des plantes (Réunion)
Science & recherche

Chercheurs, faites connaître vos travaux sur l'océan Indien et 
partagez vos connaissances dans cet espace !

Le Pôle de protection des plantes a 10 ans

Written by Sophie Della Mussia Modified on the

  • Pôle de protection des plantes

C’est le 9 février 2002, que ce pôle de recherche était inauguré par le ministre de l’agriculture de l’époque, Jean Glavany, en présence de nombreux officiels. Cette infrastructure scientifique de haut niveau voyait le jour, grâce aux fonds de l’Europe, de l’Etat, du Conseil régional et du Conseil régional de la Réunion, ainsi que du Cirad.

Accueillir des scientifiques pour mener des recherches au service de l’agriculture et de la biodiversité : telle était la vocation du 3P.

Avec une mission : produire des connaissances et les transmettre, par l’enseignement supérieur et le transfert de technologies, en coopération avec les îles de l’océan Indien.

Les thématiques de recherche abordées allaient de l’épidémiosurveillance des maladies végétales à la dynamique des populations d’insectes, la génétique des plantes et leur résistance aux bioagresseurs, en passant par l’évolution des plantes endémiques et l’étude des invasions biologiques. Des thématiques  centrées aujourd’hui autour des sciences de l’évolution, avec deux  approches  spécifiques : la génomique (étude des génomes des microorganismes, insectes et plantes) et l’écologie (étude des interactions entre ces êtres vivants).

De la recherche au développement, quatre objectifs

De la recherche élaborant la connaissance, jusqu’au développement d’applications et de solutions, quatre objectifs appliqués étaient visés au 3P :

  • Anticiper les risques phytosanitaires liés aux échanges commerciaux de végétaux par la mise au point et l’utilisation d’outils de diagnostic précoce
  • Diffuser auprès des agriculteurs du matériel végétal sain et performant, via des pépiniéristes et des producteurs de semences agréés aux normes européennes
  • Réduire l’usage des pesticides en proposant des méthodes de lutte alternative
  • Appuyer la restauration des milieux naturels